Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse
Jeudi 1er octobre à 12h20 – Patzarias, polyphonies d’Occitanie, Catalogne, Aragon et Euzkadi.
Pascal Caumont, Anne Enjalbert, Édith Madi, Joël Sitbon (chant)
Groupe de chants polyphoniques traditionnels, leur répertoire musical met à l’honneur les traditions chorales et les expressions linguistiques de plusieurs régions du Sud et des Pyrénées, à travers des chants issus d’Occitanie, d’Aragon, de Catalogne et d’Euskadi (Pays basque).

La 31e édition de TLO va nous proposer un voyage de douze jours aux esthétiques et élégances classiques, baroques, symphoniques, occitanes, méditatives et modernes, sur un patrimoine d’orgues hauts garonnais exceptionnels.
Des dialogues avec d’autres instruments: saxophone, vielle à roue, mandoline, violon, violoncelle, trombone, etc.
Et avec d’autres cultures: occitanes avec le duo Cocanha, les superbes Caroline Dufau et Lila Fraysse, toutes les deux au chant et aux percussions, et l’organiste Giulio Tosti qui se produiront lors de la « Nuit du Gesù » le jeudi 15 octobre de 20h00 à 21h00 puis de 22h30 à 23h30 et les « Polyphonies sans frontières » du trio A tre Voci, composé de Nadine Rossello, Maryanna Golovchenko et Tatiana Lina accompagné par l‘organiste Jeremy Joseph qui se produiront en concert de clôture le dimanche 18 octobre à 17h en la cathédrale Saint-Etienne, pour un programme mêlant chants traditionnels corses, ukrainiens, géorgiens, bulgares, russes et improvisations à l’orgue.

Mardi 10 novembre 2026 à 20h Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines, Toulouse
Les Passions (4 instruments) & Dulci Jubilo (6 voix)
Jean-Marc Andrieu et Christopher Gibert, direction
1643, l’héritage italien
À l’occasion de leur tournée anniversaire (40 ans !), Les Passions partagent la scène avec les chanteurs de Dulci Jubilo dans un programme illustrant la filiation entre Monteverdi, mort en 1643, et Charpentier, né cette année-là. En point d’orgue, l’oratorio Jephté de Carissimi, chef-d’œuvre du baroque italien. Spiritualité, théâtralité et émotion au rendez-vous !
Au programme, Claudio Monteverdi (1567-1643) Litanies de la Vierge bienheureuse, SV 204, Beatus Vir, extrait de la Selva morale e spirituale, Girolamo Frescobaldi (1583-1643) Canzona prima et canzona quinta a due canti et basso, Giacomo Carissimi (1605-1674) Jephté (Historia di Jephte), accompagné par l’organiste Jeremy Joseph, Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) Litanies à la Vierge, H.83

samedi 5 décembre 2026 à 20h00 à la Halle aux Grains de Toulouse Philippe Jarousky & l’Ensemble Artaserse « Il mio Vivaldi »
À l’Ospedale della Pietà, l’une des institutions les plus remarquables de Venise, Vivaldi composait des pièces pour des jeunes filles abandonnées. Ainsi virent le jour le Stabat Mater et le Nisi Dominus, chefs-d’œuvre que Philippe Jaroussky et l’Ensemble Artaserse magnifient par la beauté de leurs couleurs. Le Baroque à son apogée !
Œuvres d’Antonio Vivaldi, incluant le Stabat Mater, le Nisi Dominus et des airs d’opéras (Mentre dormi, Gelido in ogni vena, Sperai vicino il lido…).

mercredi 10 mars 2027 • 20h30
Voix puissante et émouvante, univers singulier à la croisée du blues et de la soul alternative aux accents électroniques: Sarah McCoy s’est imposée en quelques années comme une figure incontournable de la scène blues actuelle.
Sarah McCoy: piano et voix Jeffrey Hallam: basse Antoine Kerninon: batterie et synthétiseur.
C’est à la Nouvelle-Orléans, dans l’atmosphère électrique des cabarets et clubs où elle a joué en résidence pendant plusieurs années, que Sarah forge son identité scénique : un mélange de vulnérabilité brute, d’humour noir, de rage douce et de sincérité totale. Cet héritage, elle le porte encore aujourd’hui sur scène, avec une dramaturgie instinctive où chaque note et chaque silence comptent.

11 au 14 mai à 20h30 Théâtre de la Cité
Ballet national d’Espagne Marcos Morau
Afanador
Dans ce spectacle ovationné sur les plus grandes scènes du monde entier, Marcos Morau invente un dialogue entre la danse et la photographie, deux formes d’art qui se rapprochent selon lui par « le désir charnel de capturer la vie ».
Le chorégraphe a puisé son inspiration dans les clichés presque surréalistes du photographe Ruven Afanador. Collaborateur des revues Vogue et Vanity Fair, cet artiste d’origine colombienne s’est installé en Andalousie pour travailler sur des piliers de la culture espagnole : flamenco, tauromachie, religion.
Le Ballet national d’Espagne, dédié à la fois à la tradition et à la création, se réinvente dans ce clair-obscur graphique. Trente-six danseurs et trois musiciens se surpassent dans une explosion sensorielle qui fait la signature du chorégraphe.

