C’est devenu un rendez-vous bien établi : de nombreux cinémas en France proposent sur grand écran la cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes, suivie de la projection du film d’ouverture – cette année « La Vénus électrique », de Pierre Salvadori. A vivre intensément, mardi 12 mai, notamment dans les cinémas Pathé Wilson et Labège et à l’ABC de Toulouse. Plaisir à compléter en fin de Festival, du 22 au 24 mai, exclusivement au Pathé Wilson, avec une sélection, toujours excellente, d’une douzaine de films présentés sur la Croisette.

Anaïs Demoustier dans « La Vénus électrique ». Photo Films Pelléas
La cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes, c’est bien à la télé…et encore mieux dans une salle de cinéma. D’autant plus qu’elle sera suivie de la projection du film qui lance la 79e édition : « La Vénus électrique », de Pierre Salvadori. Cette comédie, signée d’un maître du genre en France (« En liberté », « Hors de prix », « De vrais mensonges » …) nous transporte dans le Paris de la fin des années 1920. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste.
Comédie de l’imposture
Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule… Cette drôle d’histoire, présentée hors compétition à Cannes, est interprétée par un quatuor de choix : Anaïs Demoustier, Pio Marmaï, Vimala Pons et Gilles Lellouche. Sans lire l’avenir, prédisons-lui un beau succès !

« L’être aimé », de Rodrigo Sorogoyen. Photo Manolo Pavon
Le 79e Festival de Cannes aura lieu du 12 au 23 mai. Le jury, présidé par le réalisateur coréen Park Chan-wook, aura à départager une vingtaine de films en compétition, signés James Gray, Laszlo Nemes, Rodrigo Sorogoyen, Hirokazu Kore-Eda, etc., afin de leur attribuer plusieurs prix dont la fameuse Palme d’Or. De nombreux autres projections et hommages seront organisés durant la douzaine de jours.
Avant-premières au Pathé Wilson
Les cinéphiles pourront en vivre quelques moments forts grâce aux cinémas Pathé pour un Week-end cannois organisé du 22 au 24 mai. Une douzaine de films, issus de la compétition mais aussi d’autres sélections, seront projetés en avant-première dans dix cinémas en France dont le Pathé Wilson à Toulouse. La liste sera révélée juste en amont de la programmation. En général, rien que du bon et de l’excellent. L’an dernier, on avait ainsi pu découvrir bien avant leur sortie en salle, « Vie privée », de Rebecca Zlotowski, « Dossier 137 », de Dominik Moll, « La femme la plus riche du monde », de Thierry Klifa, « Fuori », de Mario Martone…et même la Palme d’Or, « Un simple accident », de Jafar Panahi.
Cérémonie d’ouverture du Festival à 19 heures puis projection de « La Vénus électrique », de Jafar Panahi à 20 heures, mardi 12 mai dans les cinémas Pathé Wilson et Labège et à l’ABC de Toulouse.
Week-end cannois au Pathé Wilson du 22 au 24 mai.

