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L’aventure spatiale continue pour le 7éme art

23 Oct Publié par dans Cinéma | Commentaires

« Seul sur Mars » un film de Ridley Scott

Après nous avoir laissés consternés avec Cartel et Exodus, le réalisateur britannique, âgé aujourd’hui de 77 ans, revient à ses amours : la science-fiction. Retour presque réussi.

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Dans un futur proche, les Hommes visitent Mars. Ils y ont même installé une base. Au cours d’une mission, une violente tempête met l’expédition en péril. Il faut décoller au plus vite. Tellement vite qu’elle laisse sur place l’un des siens, Mark (Matt Damon), un astronaute botaniste, censé être mort dans la tourmente. Sauf que… Adapté du best-seller de l’Américain  Andy Weir, le dernier opus de Ridley Scott reprend un thème qui fait l’actualité aujourd’hui : la colonisation de la planète Mars. Pour l’heure, le roman a réglé tous les « petits » problèmes et, même à 225 millions de kilomètres de la Terre, la Planète rouge est à portée de main. Cela dit il faut quand même quatre ans pour faire le voyage aller.

seul sur mars afficheOr, ce pauvre Mark, car bien sûr le naufragé n’est pas mort, et il le fait savoir, dispose en tout et pour tout de 31 jours de survie. Véritable Mac Gyver de l’espace, Mark va trouver le moyen de faire pousser des pommes de terre, de fabriquer de l’eau, de l’oxygène, de l’électricité, etc. Mais comment le récupérer ? Alors que la station qui rapatrie l’équipage se dirige vers la Terre et que les solutions ne se bousculent pas au comptoir, la NASA reçoit la visite d’un petit génie de l’astrophysique, genre geek déjanté phosphorant sous caféine. Le gamin va leur donner LA solution, un plan compliqué qui nécessite une autre intervention, que vont s’empresser de proposer… les Chinois ! C’est merveilleux, non ? Tournée, pour les extérieurs, en Jordanie, cette production renoue avec le savoir-faire indiscutable du réalisateur. Sans être pour autant exempte de défauts, dont le principal est le manque de souffle sur la longueur, suivi de près par le ton ambigu du film qui  oscille entre drame et comédie. Mais ne boudons pas notre plaisir et reconnaissons que la dernière heure vaut le déplacement.

Robert Pénavayre

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