Jusqu’au 28 février 2026 à La Petite Photo (c/o La Petite Galerie) – 12 rue du May à Toulouse
Fin scénographe pour les expositions des autres à la Galerie Le Château d’eau et souvent au Centre Culturel Saint-Cyprien, Mickael Zermati habille cette fois avec ses propres photographies les murs de La Petite Galerie, créée par Jean-Luc Auriol, dans sa configuration alternative dédiée à ce medium: La Petite Photo.
![IMG 20260214 153730[1]](https://blog.culture31.com/wp-content/uploads/2026/02/img-20260214-1537301.jpg)
Pour cette nouvelle exposition (*), Mickael Zermati réunit des images représentatives de ses différents projets menés depuis quelques années. Que le regard embrasse tout un panneau ou focalise sur une image puis l’autre, c’est d’abord l’intime qui affleure dans ce très petit espace qui se prête bien à une immersion lente et un peu organique.
On n’est alors pas surpris d’apprendre le choix de l’argentique pour cette exposition. Une information qui invite moins à examiner le rendu des tirages qu’à sensibiliser à une forme de philosophie d’un procédé que l’on sait contraint par son économie (coût des pellicules, nombre limité d’expositions par film, révélation différée des images, etc). C’est davantage l’approche mesurée du sujet et l’attention portée au ressenti qui dessinent les contours d’une photographie envisagée dans l’espace-temps des pas-de-côté.
Cerise sur le gâteau ou même œuvre en soi, la scénographie très inventive offre au regard un parcours en peu de pas et réussit l’accordage entre la dynamique propre à cette exposition et la mise en valeur d’un espace singulier.
La Petite Photo sur Instagram: @lapetitephoto.fr
(*) Lire la chronique de son exposition à l’Espace Job (Toulouse) en 2022
