Close

[FIFIGROT 2014] « Les Nouveaux Sauvages » de Damián Szifron, « Snow Therapy » de Ruben Östlund et « The Owners » d’Adilkhan Yerzhanov

19 Sep Publié par dans Cinéma | Commentaires

322607.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxUn film à sketches où la perte de contrôle est totale. Sur les 6 histoires indépendantes, 5 traitent de la vengeance : régler leur compte à ceux qui vous ont contrariés au cours d’un instant bref, jusqu’à ceux qui ont fait de votre vie un enfer. Dans tous, exit l’inhibition naturelle, la crainte des conséquences et du respect de la loi. Quand on pense que le paroxysme est déjà atteint, le burlesque repart de plus belle. Le film ne néglige pas la mise en scène très imaginative et soignée, et un casting parfait. Une production des frères Agustín et Pedro Almodovar hilarante !

 

368120.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxUne famille suédoise pense se ressouder durant 5 jours de vacances dans une station de sports d’hiver dans les Alpes française. Durant un déjeuner en terrasse, une avalanche va tout chambouler. Fonçant vers eux, Ebba, la mère, protège ses deux enfants, alors que son mari Tomas détalle sans se soucier d’eux. Une fois le nuage de poudreuse dissipé, aucun vacancier n’est blessé et chacun se réinstalle pour poursuivre le repas, mais comment ce couple peut-il lui y survivre ?. « Snow Therapy » (qui s’appellera « Force Majeure ») interroge avec un humour très grinçant le rôle de l’homme et de la femme au sein du couple.

 

268876.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxUne famille doit quitter Almaty (ancienne capitale du Kazakhstan sous l’ère soviétique) et s’installe dans la maison reçue à la mort de leur mère, dans la campagne plus reculée. Le frère du chef de la police l’occupe illégalement avec toute sa famille. La lutte des faibles face aux magouilles de ceux qui sont censés appliquer la loi devient une danse constante. L’absurdité et le grotesque sont bien présents, mais si certaines notes font espérer du Kaurismaki, le niveau n’est jamais atteint. Je dois être hermétique à l’humour kazakh, tout comme celui kurde de « My Sweet Pepperland » présenté l’an dernier.

Partager : Facebook Twitter Email

 


Carine Trenteun Plus d'articles de