Close

Exposition permanente de photographies de Jean Dieuzaide – McDonald’s Toulouse-Esquirol

19 Déc Publié par dans Arts plastiques, Mécénat | 1 commentaire

Le restaurant présente une exposition permanente de 41 photographies de Jean Dieuzaide (pseudonyme Yan) sur le thème de la vie toulousaine et des fêtes dans les années 1950 – 1970. Unique à Toulouse, cette exposition est la seule consacrée exclusivement à l’artiste.

La volonté de Michel Réglat de faire de ce nouveau restaurant un lieu d’exception, inscrit dans la culture toulousaine, est à l’origine de ce projet. Il s’illustre ainsi comme un mécène toulousain, soucieux de diffuser l’héritage culturel de la ville.

Michel Réglat et Michel Dieuzaide

McDonald’s, un engagement culturel : l’exposition permanente de photographies de Jean Dieuzaide

Le restaurant McDonald’s Toulouse-Esquirol accueille l’exposition permanente de 41 photographies de Jean Dieuzaide, sur le thème de la vie toulousaine et des fêtes dans les années 1950-1970 dans le quartier Esquirol et ses alentours.

La réalisation de l’exposition et sa scénographie ont été confiées à la galerie Fabrice Galvani, créée à Toulouse en 1995 et spécialisée en arts des XXe et XXIe siècle.

La présence des photographies de Jean Dieuzaide dans ce restaurant fait symboliquement écho à la galerie du Château d’eau que l’artiste a fondée en 1974, sur la rive gauche de la Garonne.

Les photographies ont été choisies de concert par Michel Réglat, Fabrice Galvani et Michel Dieuzaide, fils de l’artiste. Leur sélection témoigne non pas d’un regard purement historique, mais plutôt d’une recherche d’authenticité et de découverte. Elles nous racontent les habitants à travers des scènes de vie.

La scénographie a été conçue, suivant 3 thématiques :

–  la place Esquirol et ses alentours (rez-de-chaussée),
–  les lieux symboliques de la vie toulousaine, les marchés, le quartier Esquirol (1e 
étage)
–  la Garonne et les fêtes populaires (2e étage).

L’exposition constitue un vibrant hommage à l’œuvre de Jean Dieuzaide, pour ce qu’il a su saisir du dynamisme et de la joie de vivre des toulousains.

De la libération de Toulouse en 1944 jusqu’aux années 1990, Jean Dieuzaide a été le témoin inlassable de la vie toulousaine. Au-delà de sa renommée d’artiste et de ses images mondialement connues, la ville rose fut un de ses terrains de travail favoris.
 Son objectif a su saisir les métamorphoses de la ville, tout comme les marques de la tradition. Des marchés aux fêtes foraines, des pêcheurs de Garonne aux amants du Capitole, ses images pleines d’humanité (« le Baiser de la Garonne », « le Mariage des Funambules », « un après-midi de voile ») témoignent d’un passé proche et déjà si lointain.

Disparu en 2003, Jean Dieuzaide demeure encore aujourd’hui le seul photographe titulaire des deux prix Niepce et Nadar, présentés comme le « Goncourt » et le « Renaudot » de la photographie.

Jean Dieuzaide
McDonald’s Toulouse
Galerie Fabrice Galvani

Partager : Facebook Twitter Email

 

Un commentaire

  • Pour prévenir les commentaires qui risquent non pas de concerner le magnifique travail de photographe de Jean Dieuzaide, mais davantage le lieu choisi.

    Quand on y regarde de plus près, cela semble bien compliqué pour mettre au point le musée Claude Nougaro, qui va finir sur une péniche !!!??
    et le legs de Jean Dieuzaide que l’on aurait voulu enterrer aux Archives municipales, afin, dit-on de le protéger!!!!

    Au moins, là, les photos seront faciles à découvrir. Et pour tous les grincheux et jaloux et pisse-froid et envieux de la réussite de tout un chacun et anti-Mac’Do et pro-confit qu’ils ne peuvent pas s’offrir pour autant, là, je dis bien, ils pourront, en s’offrant au minimum un café, et pas plus, de peur de s’empoisonner, prendre connaissance de ce à quoi pouvait ressembler leur chère ville il y a environ un demi-siècle. Sans Mac’Do!, sans sandwicherie, ni mobile, ni i-phone, ni i-pad, ni metro, ni 35 heures, mais le tram, le sandwich-maison et sa tranche de lard, plus de 40 heures sans RTT, et des rats Quai de Tounis.

    Je conseillerai tout de même à certains de se risquer à admirer les tirages tout en plantant leurs dents dans une de ces nourritures qu’ils semblent haïr avec volupté, et de se rendre compte ainsi, que c’est peut-être bien meilleur que ce qu’ils ont dans l’assiette en carton chez eux, du style pizza ou sushi-riz-riz-hors de prix. Je leur conseille aussi de jeter un œil sur l’état de leur espace-cuisine et de demander à visiter la chaîne de distrib’ des commandes. Peut-être vont-ils s’extasier alors sur l’état des lieux qui ne sera sûrement pas en leur faveur.

    On finira par une prise de risque : merci aux entrepreneurs qui ont participé à l’ensemble!!


iMaestro Plus d'articles de